Fermer la fenêtre

Bienvenue !

* champs obligatoires

Vous n'avez pas encore de compte ? Inscrivez-vous !

Mot de passe oublié ?


Fermer la fenêtre

Inscription

* champs obligatoires


Se connecter avec Facebook
Fermer la fenêtre

Mes Favoris

Retrouvez tous vos bons plans favoris en un clic !
Identifiez-vous pour sauvegarder vos plus belles adresses et ne jamais tomber à court de bons plans.

Fermer la fenêtre

Mot de passe oublié

Pour récupérer votre mot de passe, merci de renseigner l'adresse e-mail avec laquelle vous vous êtes inscrits.

* champs obligatoires

Fermer la fenêtre

Signaler une erreur

Vous avez repéré une erreur sur ce bon plan ?
Merci de nous le signaler.

* champs obligatoires

Votre message a bien été envoyé.
Merci beaucoup !

La cité radieuse

La Cité Radieuse Le Corbusier

‘‘ Le port ! Ce port de Marseille ! Et Marseille ? Ville de vie, de toute vie grouillante, masques navires, flots, coquillages, et poissons aux écailles de rêves. Ville de forteresses, et ville de peuples. ’’ Voilà, les quelques mots écris par Le Corbusier au dos d’une carte postale en 1915 alors qu’il découvre la cité phocéenne. Il lui offrira en 1952 une unité d’habitation d’une rare beauté, sa signature, une sculpture gargantuesque, tel un navire amarré en plein cœur de la ville. De la sculpture à l’architecture, quand l’utopie devient possible Charles Édouard Jeanneret aka Le Corbusier est, sans conteste, un des plus grands architectes du XXème siècle. Dessinateur, peintre, lithographe, designer, auteur de nombreux ouvrages, Le Corbusier a accompli avec l’unité d’habitation de Marseille, une œuvre poétique. Il répond à cette époque, en 1945, à une commande passée par l’état français. Va suivre une période de deux ans de réflexion sur le logement collectif. La construction de la Cité radieuse va, en effet, démarrer en 1947 et s’achèvera en 1952. 137 mètres de long, 56 de haut et 24 de large, le village vertical comporte 4 façades : est, ouest, sud, nord. 337 appartements, posés sur pilotis. Le Corbusier prouve qu’il est possible de réaliser une splendeur avec du béton brut de décoffrage. Le béton devient un moyen d’expression artistique et révolutionne le genre. Il s’amuse avec les formes et lui donne un aspect sculptural. Sur la façade, des touches de couleurs jaune, rouge, bleu viennent égayer l’œuvre. Avec l’unité d’habitation de Marseille, l’architecte suisse affirme son désir de s’éloigner de toute forme d’académisme. Il veut « réaliser une véritable synthèse des arts en associant l’architecture aux arts majeurs ». Pari réussi, l’unité d’habitation ouvre une nouvelle page de son architecture. La cité radieuse, la maison du fada, le corbu… L’unité d’habitation du Corbusier répond à plusieurs appellations. Située au 280 boulevard Michelet dans le 8ème arrondissement de Marseille, elle est classée monument historique depuis 1995. Elle attire des hordes de touristes chaque jour qui se pressent sur le toit-terrasse. Lesquels peuvent aussi visiter un appartement témoin. Le bonheur des habitants avant tout La qualité de vie, le bien-être des habitants est au cœur des préoccupations de l’architecte. Et on le ressent dès qu’on pénètre dans le bâtiment. Tout a été étudié pour faciliter la vie des familles qui vivent sur place. Le Corbusier a créé une ville dans la ville. Il pense au bien-être de la famille avant tout. Les appartements en duplex sont pensés de façon pratique, avec du mobilier intégré pour gagner en terme d’espace et dans le but de faciliter la vie des occupants. De grandes portes-fenêtres s’ouvrent sur la ville et offrent aux occupants chanceux des étages élevés, une vue sur la mer, les îles du Frioul, les montagnes, et Notre-Dame-de-la-Garde. Quand la notion de lieu de vie prend tout son sens Ici, les couloirs s’appellent des rues. Des rues larges pour que les habitants puissent se déplacer avec beaucoup d’aisance. Sombres et reposantes, seules, de petites lumières illuminent les portes colorées. Un gardien est présent H24, 7 jours sur 7. Le 4ème étage abrite une boulangerie (tenue par le même couple depuis toujours), un cabinet de kinésithérapie, le tout nouveau 318, (une cellule qui vous propose du café, un sandwich, ou encore des jus de fruit et pléthore de collaborations pointues) des bureaux, un hôtel, un restaurant gastronomique (Le Ventre de l’Architecte), une librairie, un cabinet d’architecte et un service de baby-sitting. Plus haut sur le toit, depuis Juin 2013, le designer Ora-ïto a réinvesti l’ancien gymnase en centre d’art, le MaMo. Un musée à ciel ouvert avec une vue à couper le souffle. La dernière exposition en date ? Daniel Buren, encore visible jusqu’au 31 octobre. C’est aussi sur le toit-terrasse qu’est situé l’école maternelle, l’atelier de peinture, le solarium et luxe absolu : la pataugeoire réservée aux enfants de l’immeuble. Vivre au Corbu est un privilège dont ses habitants ont conscience. Certains y habitent parfois depuis plus de 50 ans et ils en savourent encore la douceur d’y vivre chaque jour.

La Cité Radieuse Le Corbusier est aussi recommandé par

La sélection MyProvence


Voir tous les bons plans